Changement De Dieu

La dissertation de légendes de france

évite les mots se jetant trop à l'oeil : chez lui est absent la débauche des archaïsmes recherchés, comme chez Viacheslav Ivanov,, comme chez Mayakovsky, les abondances des néologismes, comme chez Tsvetaevoj, l'affluence des chiffres d'affaires de vie et les mots, comme près du Panais. 1/

Sur la chanson de Mandel'chtam a dit : “le Plaisir pour les amis et pour les ennemis le goudron”. Sans rayons sombres de l'hostilité le spectre de cette auréole, dans qui est à nous la poésie, est incomplet. Si ces rayons éteignent, Mandel'chtam cessera de nous inquiéter et déconcerter.

En disant sur les adieux de Mandel'chtama avec le sujet d'empire, il est nécessaire de dire sur la relation de Mandel'chtama à Pétersbourg. Pétersbourg et son architecture étaient toujours pour Mandel'chtama l'expression de l'harmonie impérieuse impérative. 1/

Tout cela est fait pour que la rime comme telle ne devienne pas la source indépendante de l'excitation, ne couvrait pas de lui-même quelque chose de l'autre. Dans le lexique s'apprécie non tant de richesse, combien de la sélection rigide.

Une autre affaire qu'il y aura toujours des gens, qui Mandel'chtam irrite simplement; que, dans son idée, dans sa poésie, dans tout son aspect il y a en vérité quelque chose griffant, piquant au vif, forçant vers le choix entre le dévouement, qui demande à tout, et l'aversion, qui n'acceptera pas. À se rapporter rien chez lui "académiquement", c'est-à-dire il est indifférent, - on ne réussit pas. À prescrire sans abri l'ombre du poète sans abri dans la maison départementale de la littérature nationale, porter pour lui la niche dans le panthéon et sur cela se calmer - l'entreprise la plus vide. Vraiment par quel là le panthéon, quand il n'a pas de tombe simple, et est sa très importante ligne soud'by.3/